Yes, you can take my heart but don't keep it.

Je suis comme un écrivain à qui la critique
refuse la publication de son oeuvre,
mais moi ce sont mes réves que l'on me refuse.

Je ne suis qu'éphémère,
mais ma pensée elle est éternelle.



Moi aussi.
Mais sais-tu que mon héros à moi me sauvera de tous les dangers, il ne m'en créera pas contrairement à toi.

Je me sens si mal je sais qu'il y a un malaise en moi, il se passe quelque chose de pas normal en moi même, j'ai peur; j'ai mal, oh si mal. Il n'y a aucune explication pourtant les conséquences sont là, je me traine comme je peux, aucun médicaments ne peux me soigner la douleur est la en moi. Comme si dans mon étre nous étions deux, deux à respirer, deux à se nourrir, comme si je devais supporter en plus de mon poids celui d'un autre était enchainé au mien. Je me sens lourde et mal, comme si ma téte allait éclater, comme si j'allais tomber et m'écrouler, mais je tiens il le faut, mes larmes ne doivent pas transpirer sur mes joues. Je croule sous le poids de ma douleur, oh mais j'ai mal si mal.


Madrigal

Oui, la vie est pour vous un chemin triomphal.
Mais, qui sait des destins les marches éternelles?
Riche, aimée à genoux, belle entre les plus belles,
Ce soir, peut étre, après les fiévres du bal,

Vous sentirez la mort dasn un frisson fatal;
Et votre blond cadavre aux vitreuses prunelles
Ira pourrir dans son doux linceul de dentelles,
Puis, se perdre, anonyme, au tourbillon vital.

Or, qui sait? Votre coeur ira fleurir, peut étre
L'oeillet qu'une ouvrière arrose à sa fenêtre
Et cet oeillet, un soir, vendu sur le trottoir,

Celui qui maintenant vous roucoule : " Ô mon âme!"
L'offrira dans des Louis à quelque fille infâme...
-Et vous les entendrez gémir dans le boudoir.

Jules Laforgue

# Posté le samedi 10 janvier 2009 06:34

Modifié le samedi 14 février 2009 15:11

Il y a certaines choses qui seront toujours éphéméres.

Il y a certaines choses qui seront toujours éphéméres.
.Son coeur est lasse, il se meurt, il aimerait tant vivre de bonheur et non de pleurs. Cet autre coeur lui est alimenté de spermatozoïde et non de sang. Insensible il erre dans l'inconscience et heurte les coeurs qui ont soif d'amour..
Petite poupée articulée tu as commencée ta vie dans un magasin de jouet moi à la maternité comparée à toi je suis à la fois si différente et si ressemblante. Tu as le coeur froid et dur petite poupée on ne peut te le briser qu'en te faisant tomber, j'ai le coeur chaud et mou il est inutile de me faire tomber pour me le briser. Les gens jouent avec toi et avec moi, mais d'une maniére différente. En me faisant tomber je ne me brise pas je n'ai que du sang, des blessures et des bleus toi tu es brisée à tout jamais. Lorsque tu es brisée la colle peut te recoller tu es toujours là moins belle mais toujours présente. La colle ne me réparer pas. Les enfants te manipulent, te font sans cesse chuter et tomber et tu encaisses toujours sans rien dire, comme si il n'y avait aucune sensibilité en toi. Pourtant je le connais ce coeur, il est meilleur que bien des coeurs.

Petite poupée est bien rangée sur la chaise dans un grenier. Cette petite poupée qui est plus vieille que bien des adultes. Cette petite poupée avec lequel ils ont tant jouée à était à présent totalement abandonnée et oubliée. Combien de fois l'ont-ils fait tomber? Combien de fois l'ont-ils réparée. L'amour qu'une petite fille pouvait avoir pour sa poupée elle l'a eu mais à présent elle n'a qu'un peu de poussiére pour seul amour. Ils ne savent plus qu'elle est la et au fond si ils la retrouveraient elle finirait sa vie dans un musée et les gens la regarderaient comme un objet de foire, un objet de collection et non comme ce qu'elle est simplement une petite poupée.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 09:05

Modifié le samedi 14 février 2009 15:12

si t'as un sale caractére c'est pas mes affaires. Dis toi seulement que le mien est surment pire que le tien.

si t'as un sale caractére c'est pas mes affaires. Dis toi seulement que le mien est surment pire que le tien.
Je suis méconnue, peut-étre ignorée, mais pleine de ressources. Tous les dimanches soirs je me proméne le long des quais à la recherche de la renommé et de la célébrité mais sans jamais la trouver. J'ignore tout de ce mode qui me dévore et me perce de toute part. Je ne vois dans leurs yeux aucune etincelle bien veillante uniquement de l'indifférence. Leurs mots je ne les comprend pas, je ne suis rien pour eux. Pour eux je ne suis qu'une personne sans importance, qui ne fait que ce qu'on lui demande sans poser de question. Et pourtant mes questions sont là, elles fusent de toute part dans ma téte, mais je ne peux articuler aucun mot face à leur manque de respect. Une personne qui ne leurs ressemble pas. Pour eux je suis dénué de sentiment, pas un sourire ne vient sur mes lévres, et aprés tout pourquoi leur sourirais-je? Je n'ai besoin de personne pour vivre, et pour penser, eux sont liés les uns aux autres, leurs pensées sont universelles et aucun ne sort du lot. Conformistes jusqu'aux os. Je ne suis pas comme eux et je ne le serais jamais. Et c'est pour cela que je suis méconnue, ignorée, détestée et peu ordinaire.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 10:55

Modifié le samedi 14 février 2009 15:12

SoyonS FouS.
Le pire est derriére le meilleur est devant.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 16:04

Modifié le samedi 14 février 2009 15:13

L'originalité n'existe que parce que la banalité a était crée.Le passé n'a pas toujours d'influence sur le futur, mon futur est détaché de mon passé.Aujourd'hui je suis heureuse et vous savez pourquoi? Car aujourd'hui je sais que je ne suis plus enchainée.Oppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.Liberté.

L'originalité n'existe que parce que la banalité a était crée.Le passé n'a pas toujours d'influence sur le futur, mon futur est détaché de mon passé.Aujourd'hui je suis heureuse et vous savez pourquoi?  Car aujourd'hui je sais que je ne suis plus enchainée.Oppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.LibertéOppression.Liberté.
Regarde-moi, regarde moi bien. Avec moi tu seras toujours fou, je n'aime pas les prisons, même les prisons dorées, même les prisons avec toi. La liberté est mon souffle, elle fait battre mon coeur et même si un jour tu me tiens tu ne pourras jamais me garder, jamais. J'arpenterais les rues à la recherche d'une nouvelle liberté à découvrir, toi tu arpenteras les rues à ma recherche. Tu seras emprisonné bien malgré moi. J'aimerais te faire connaitre ces rues, ces chemins tel que je les vois, mais toi tu n'as pas le gout de liberté à la bouche, tu n'as que l'odeur mais tu ne peux jamais t'en nourrir. Tu as beau me promettre la liberté je ne peux m'enchainer à toi, comme tu t'es enchainé à moi unique raison de ton désespoir je fuis. Je suis raison de ta captivité et bien malgré moi, rien ne peut me retenir pas même toi, je cours je fuis tu ne peux pas me retenir, personne ne le peut. Tu te desespére mais je reviendrai un jour tu te leveras et je serais là. Je repartirais aussi vite que comme je suis venue au rythme du vent. Cachée dans l'ombre de la liberté. Et si un jour tu m'attendais, alors je ne reviendrais pas, ma liberté est une prison, elle est ta prison.
La liberté n'a de sens que parce qu'on lui en donne un.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 13:45

Modifié le samedi 14 février 2009 15:13

Je te haïrais, mais jamais je ne souhaiterais ton malheur car il est déja en toi.Il y a des jours ou l'indifférence est en moi, et d'autres où la haine me gonfle le coeur.Les mots peuvent mentir, mais pas le regard.

 Je te haïrais, mais jamais je ne souhaiterais ton malheur car il est déja en toi.Il y a des jours ou l'indifférence est en moi, et d'autres où la haine me gonfle le coeur.Les mots peuvent mentir, mais pas le regard.
J'aimerais tellement étre son exception.



Je croyais l'aimer, mais c'était un caprice de jeune enfant. Il me semblait différent des autres, attirant, je l'imaginais déjà artiste né. Au fond maintenant je le sais il ne le mérite pas, il ne vaut pas mieux qu'eux tous, que ces personnes qu'il critique, il ne vaut même pas mieux que moi. Lui si banal, si insignifiant, il me parait presque arrogant et méprisant. Je croyais pouvoir m'enivrais de son pouvoir, de son savoir, que ces deux chose était sa force, mais aujourd'hui sa seule force est sa vanité qui l'empoisonnera, qui le broiera et l'anéantiera. Il me répugne presque, m'inspire la pitié, mon coeur en a un pincement. Il n'a rien, sinon que sa stupidité, celle des hommes, comme eux tous. Pauvre enfant gaté, que l'on a trop écouté, repoussant ce qui aurait pu faire de lui ce que je croyais qu'il était, repoussant cet amour qui aurait pu naitre. Ses mains blanches tachées d'encre, ne seront pas tachées de sang, les miennes si, mais ses mains veulent supporter ce coeur, mes mains ne peuvent plus en supporter aucun. Pauvre artiste raté qui ne sait pas qu'aimer peut tout aussi bien rimer avec joie, bonheur, complicité tout autant que souffrance durant des années, retenir sans cesse ses larmes à chaque instant, faire semblant que tout va bien, oh oui, faire semblant. Coeur pûre, sans cicatrice, sans haine exposé à la haine de ce coeur que tu aimes. Non! Ne me regardes pas comme ça. Puisse que tu le souhaite, alors ce coeur t'apprendra les crimes de l'amour, et souillera ton coeur pûr, charmant enfant corrompu, peut étre finalement deviendras-tu artiste?

Ce texte n'a aucun rapport avec la réalité.


* pif paf pouf

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 14:15

Modifié le samedi 14 février 2009 15:13

J'étais assise par terre grelotant j'attendais, lui était à trois métres je sentait son regard se poser sur moi, je sentais l'odeur de la fumer de cigarette qu'il mettait à ses lévres, étais-je jalouse d'elle? Elle était sa dépendance elle frolait ses lévres elle. Elle le réchauffait et le soulageait et moi je ne faisais que le regarder, détournant son regard lorsque le sien se posait sur moi. Quelques cendres arrivérent sur moi, elle venait à moi une fois consumée, mais lui il faisait un pas vers moi et reculait aprés, n'osant m'approcher et moi ne pouvant bouger, j'attendait, inerte. Il était ma dépendance mais je ne pouvais l'approcher, il s'éloignait de moi sa cigarette toujours à la main jetant des regards pleins de tendresse de regrets plus il s'éloignait, j'aurais voulu crier le rattraper, mais je ne pouvais. Peu à peu son visage était moins visible il me regardait toujours en se retournant. Il disparu avais-je révé? Non, il ne me restait qu'en souvenir de lui que l'odeur de sa cigarette imprégnée sur mes cheveux. Le reste de sa cigarette gisait par terre éteinte, il l'avait abandonné tout comme moi, le froid m'empéchait de pleurer et j'attendais.

Ce texte n'a pas de rapport avec la réalité.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 17:28

Modifié le samedi 14 février 2009 15:13

Deathstars

Deathstars
Eux je les kifouille.
Que du bon son et que du plaisir :p
(L)

# Posté le samedi 11 octobre 2008 12:26

Modifié le samedi 14 février 2009 15:14